Biographie
La pianiste française, Isabelle Oehmichen, mène une activité de pianiste soliste, en récital, avec orchestre, ou en musique de chambre, en France et dans de nombreux pays (Grande-Bretagne, U.S.A, Canada, Pologne, Roumanie, République Tchèque, Finlande, Espagne, Allemagne, Pays-Bas, Hongrie….).
Elle a eu l’occasion de jouer dans plusieurs lieux prestigieux tels la maison natale de Chopin (récital filmé pour la télévision polonaise) ou le second Concerto de Saint-Saëns, à l’Académie Franz Liszt de Budapest en direct pour la radio nationale… Premier Grand Prix du Concours International Milosz Magin 1989 et Lauréate de la Fondation Cziffra 1993, elle a enregistré 14 CD, en piano seul ou soliste avec orchestre, avec des programmes originaux ou inédits, dont des concertos de Weiner ou Wissmer, des inédits de Henri Collet ou Henri Sauguet, les Nocturnes de Czerny en première mondiale… Et plusieurs projets sont en cours.
En dehors de son activité de concertiste, Isabelle Oehmichen est également pédagogue et assure des Master Classes.
Elle a fondé en 2006, le trio franco-hongrois « Trio Primavera » avec deux musiciens hongrois Andrea Schuster, violoniste, et Ladislav Szathmary, violoncelliste.
Elle a fait également partie du Comité Artistique de la Fondation Cziffra à Senlis pendant de nombreuses années et en a été directrice artistique jusqu’en 2019.
Isabelle Oehmichen a présidé pour la troisième fois le jury du Concours International de San Diego en Californie et y a donné concerts et Master-Classes en Juin 2022.
Directrice artistique de l’Association Musicale Franco-Hongroise (A.M.F.H.) à Paris, Isabelle Oehmichen a créé dans cette structure, depuis 2002, une Académie d’Été de Musique de Chambre à Budapest. (Elle y a dirigé en 2024 la 21ème session).
En octobre et novembre 2024, avec un programme Mozart et Schubert, Isabelle a joué avec le chef de légende Roberto Benzi et l’Orchestre Monarchia de Budapest en tournée en Hongrie et en France.
La critique
Récital à Vienne (Festival Cziffra) le 9 octobre 2021
La pianiste française, Isabelle Oehmichen laisse au public des impressions profondes doublées d’enthousiasme.Lors de son concert à la Cgapelle St Johannes Nepomuk, à Vienne, j’ai eu l’impression qu’elle avait réfléchi longuement à la sonorité et à la place de chaque note au sein d’une oeuvre.
Ce concert a attiré magnétiquement l’auditeur dans chaque oeuvren qu’il s’agisse de Mozart, Beethoven, Chopin, Debussy, Liszt ou vecsey-Cziffra.
Son jeu très sensible est souvent comparé à celui des plus grands, tels Horowitz, mais c’est plus que cela car Isabelle Oehmichen est une personalité authentique dont le jeu passionné fait que les oeuvres résonnent de manière différente de ce à quoi vous êtes habitué.
Parfois vous avez même l’impression d’entendre plusieurs instruments différents.
Un grand merci à l’organisatrice, Yumiko Hertelendy et à la Fondation Cziffra pour l’organisation de ce concert!
Erhard Kellner
Aix-les-Bains. 31-1-2015
Felix Mendelssohn Bartholdy (1809-1847) : Les Hébrides ; Albert Roussel (1869-1937) : Le Soir d’été extrait du Poème de la forêt ; Christophe Vidal (1963- ) : le Poème de Laugharne, concerto pour piano ; Edvard Grieg (1843-1907) : Concerto pour piano. Isabelle Oehmichen, piano. Orchestre Les musiciens des marais dirigé par Denis Normand.
Une pianiste subtile et un orchestre enthousiaste émeuvent dans le Concerto de Grieg.
Un ange passe et plane tout au long de l’œuvre. Il caresse nos âmes et nos cœurs. Rarement on aura entendu une telle liberté, une telle complicité entre soliste et orchestre. Le piano répond, développe et amplifie la vague, suivi du grand bercement des cordes et de la réponse des vents… Bravoure et virtuosité, expression, romantisme, Isabelle Oehmichen nous donne tout dans le feu d’artifice de la fin du mouvement !
CD Carl Czerny
(…) L’écriture de Czerny est nostalgique et belle, et le jeu d’Oehmichen un modèle de clarté, d’intelligence et de légèreté dans le toucher. C’est un album absolument merveilleux et qui devrait figurer dans chaque discothèque classique… « Rick Anderson, CD HotList – Septembre 2012 Récital au festival de Sagonne : Après une interprétation délicate de l’Impromptu de Schubert, l’artiste, grâce à son jeu aérien, offrait un merveilleux voyage permettant aux mélomanes d’apprécier les multiples facettes de Chopin : Force et délicatesse du scherzo, joie et inquiétude mêlées des valses, merveilleux apaisement des nocturnes, révolte et douleur de l’étude Op. 10 N°12… Pour clore ce magnifique concert, Isabelle Oehmichen offrait trois œuvres sublimes de Liszt, tout en fluidité et sensibilité, avec une grande spiritualité sous-jacente… Par son scintillant talent mais aussi par sa spontanéité et sa gentillesse communicatives, Isabelle Oehmichen a réussi à captiver le public qui s’est senti traité comme « un ami de toujours ». A. B. LE BERRY REPUBLICAIN – 29 juillet 2010.
CD Carl Czerny
En première mondiale. « Il s’agit davantage d’un musicien oublié, mais tout à fait digne d’intérêt, parfaitement réhabilité par Isabelle Oehmichen avec non seulement la musicalité, la virtuosité qu’on lui connaît, mais encore une sonorité lumineuse et un toucher exceptionnel, un jeu toujours transparent et d’une remarquable précision Au piano Steinway D-274, l’incomparable interprète réussit – tantôt avec douceur, tantôt avec énergie, toujours avec finesse et un grand sens de la dynamique – à défendre et illustrer ces pages rarement interprétées. Les mélomanes et pianistes les plus exigeants applaudiront à juste titre ce choix des éditions Hortus et cette incontournable re-création. » Édith Weber, « L’ÉDUCATION MUSICALE » – Mai 2010.
CD Carl Czerny
En première mondiale. Isabelle Oehmichen cultive une belle sonorité ronde et veloutée, elle n’emporte pas le trait : Quand elle s’anime, Isabelle reste empreinte d’une espèce de distance tranquille comme on imagine le nocturne, qui ferme la porte, mais pas tout à fait, à l’agitation du monde. Jean-Marc Warszawski MUSICOLOGIE.ORG 21 avril 2010 CD Carl Czerny : en première mondiale. « Isabelle Oehmichen joue l’intégrale des Nocturnes pour piano de Czerny, qui dormaient depuis cent cinquante ans… Nous la remercions pour ce « coup de maître« , à plus d’un titre: originale, novatrice, infiniment pudique, cultivée… une très belle et grande interprète de la Musique Classique apporte une pierre émouvante à l’édifice du beau. » Site : www.obiwi.fr – 25 Mars 2010.
Concert à Epinal
« L’ensemble hongrois Weiner Festival Orchestra a emporté le public des Concerts Classiques dans un tourbillon musical de grande qualité. Ce concert a été renforcé par deux apparitions très remarquées de la pianiste française Isabelle Oehmichen, qui a notamment apporté sa touche de magicienne au Concerto pour piano opus 15 de Leo Weiner ». E.M. – LA LIBERTÉ DE L’EST – Février 2008.
Concert à Alençon
« Comme nous l’avons entendu dans le Concerto K.415 de Mozart, Isabelle Oehmichen est une soliste remarquable et il n’est pas étonnant qu’elle soit reconnue dans de nombreux pays pour son talent et sa grande sensibilité ». ORNE-HEBDO – Octobre 2007 Concert à Alençon « Isabelle Oehmichen a donné au Concerto N°13 en ut Majeur de Mozart toute la justesse et la grâce de son jeu pianistique ». OUEST-FRANCE – Octobre 2007.
Concert à Barr
« En bis, la pianiste Isabelle Oehmichen a offert en solo un émouvant Nocturne de Grieg. Alors que dehors le ciel sanglotait aussi, dans la salle, le bonheur d’un grand concert réjouissait les cœurs. » Guillaumette Lauer « L’ALSACE » – Octobre 2007.
Concert à Saint-Brieuc
« Véronique Daverio et Isabelle Oehmichen, deux magnifiques talents, unis par une connivence de tous les instants et des sensibilités complémentaires, ont mis leur virtuosité au service d’œuvres de Mozart, Schubert, Bloch, qui ont d’entrée subjugué le public. La Sonate de Franck, saluée par les acclamations des auditeurs, a marqué l’apothéose de cette soirée qui avait lieu au Théâtre de La Passerelle. L’endroit convenait parfaitement bien à ce duo violon-piano raffiné et éblouissant ». LE TÉLÉGRAMME – Octobre 2006.
CD Chopin
“La pianiste Isabelle Oehmichen dont les compositeurs de prédilection sont « ceux qui par une mélodie émouvante et une sublime harmonie font du bien à l’âme », a choisi de consacrer son 10 ème disque à des oeuvres de Frédéric Chopin qui entrent tout à fait dans ces critères : ainsi le Nocturne opus 48 N°1 dont elle offre l’écoute aux internautes de piano bleu s’épanouit dans un brillant trait d’octaves, qu’Isabelle Oehmichen interprète avec une assurance et vigueur remarquable.” Piano Bleu Mars 2006.
CD Chopin
« Isabelle Oehmichen interprète magnifiquement Chopin de manière passionnée, frémissante, sensuelle, comme on l’entend trop rarement » Philippe van den Bosch, « CLASSICA-RÉPERTOIRE » Mars 2006 CD Chopin « Dès la première écoute, on est touché et ravi par son jeu subtil, juste et émouvant. Isabelle Oehmichen nous emmène dans ces pages intenses et éternelles de Chopin avec une authenticité rare. C’est l’interprétation d’une grande artiste que l’on peut, sans hésiter, comparer à Jorge Bolet ou Dinu Lipatti, et qui nous laisse à la fois bouleversés et enthousiastes. M.B, CODAEX- LE MONDE DE LA MUSIQUE Mars 2006.
CD Chopin
« D’une forte personnalité, son assurance et sa fermeté éclairent ces pièces magnifiques (de Chopin). Isabelle Oehmichen redonne éclat à ce nocturne (Opus 48 n°1), son interprétation n’est absolument pas convenue. » Frédéric Serrano, « RES MUSICA » – Février 2006.
CD Chopin
« Spécialiste de Chopin, Isabelle Oehmichen, comme à l’accoutumée, grâce à sa maîtrise technique, se joue de toutes les difficultés et s’écarte de certaines versions ampoulées. Elle soigne tout particulièrement les sonorités chatoyantes et lumineuses, l’expressivité et l’envolée lyrique sans emphase. » Édith Weber, « L’ÉDUCATION MUSICALE » Janvier – Février 2006.
Concerto K415 de Mozart
« … Cette brillante interprète jouit d’une renommée internationale, le public s’est laissé totalement porter par son jeu aérien () suspendu aux notes dans un silence recueilli… L’interprétation très subtile d’une artiste totalement habitée… » »OUEST – FRANCE » – Avril 2003.
CD Dohnanyi COUP DE COEUR – Piano Magazine
« (…) À la fois engagée, souple et sincère, l’interprétation impeccable d’Isabelle Oehmichen. Pianiste remarquable dont on serait bien inspiré de parler davantage – parfaitement accompagnée par le Weiner Chamber Orchestra, est enthousiasmante de réussite… » Robert Harmon, « PIANO LE MAGAZINE » – Avril 2003 Récital à Gap « La pianiste subjugue par sa technique et l’âme qu’elle apporte aux oeuvres…. Élégance, harmonie, générosité et virtuosité d’Isabelle Oehmichen ont apporté au public une grande chaleur musicale et poétique. » D. B. “LE DAUPHINÉ LIBÉRÉ” – 2001.
CD Liszt
“Isabelle Oehmichen excelle dans la peinture d’atmosphère; son jeu clair, précis et transparent, sa solide technique pianistique lui permettent de déjouer tous les traquenards et de s’imposer par son jeu perlé…” Édith Weber, “CAHIERS DE SOCIOLOGIE ÉCONOMIQUE ET CULTURELLE » 1999.
Récital à Orléans
“Isabelle Oehmichen : La puissance et la grâce… L’une des valeurs sûres du piano français… Phrasé ample, un toucher d’une grande délicatesse… Une maîtrise technique remarquable et une belle virtuosité… Des montées dynamiques impressionnantes…” R. Spenlé “LA RÉPUBLIQUE DU CENTRE” – 1998.
CD Liszt
“Française à l’âme slave, Isabelle connaît son piano et le montre superbement.” Jacques Doucelin, “LE FIGARO” – 1997 CD Liszt “Son jeu possède une authentique intériorité et une qualité de toucher qui lui permettent d’approcher toutes les nuances de la sensibilité Lisztienne.” M. Le Naour, “LE MONDE DE LA MUSIQUE” – 1996.
Concert à Budapest
“Le jeu d’Isabelle Oehmichen, la soliste du deuxième concerto de Saint-Saëns, était empreint d’une technique absolument splendide et d’une sensibilité rayonnante. L’artiste a bien mérité l’accueil enthousiaste du public de l’Académie Franz Liszt.” Janos Breuer ,”NEPSZABADSAG” Budapest 1996.
CD Liszt
“Une sonorité moelleuse, une parfaite clarté des plans sonores et une vaste gamme de nuances: Isabelle Oehmichen les possède à un haut degré.” Michel Fleury, “DIAPASON” – 1996.
CD REVIEW
“Elle a quelque chose de la passion d’Horowitz et de la puissance d’Ogdon. Elle a tiré de son clavier les sons les plus émouvants que j’ai entendus à ce jour.”Martin Anderson , « CD REVIEW » Londres 1993.